jeudi 12 septembre 2013

GOUTTIERE/ LE CHOIX


SAVOIR CHOISIR / GOUTTIERE

VD-COUVERTURE91
Plus esthétiques, plus à l’épreuve du temps, les nouvelles gouttières s’entourent de pièces et raccords astucieux pour mieux protéger la maison ou encore faciliter la récupération de l’eau de pluie. Matériaux, formes, mise en œuvre, tout sur ce discret mais incontournable élément.

Evacuation et récupération

Elément indispensable de la toiture, la gouttière a pour rôle principal d’évacuer l’eau de pluie qui ruisselle du toit. Avec la tendance actuelle à la récupération des eaux pluviales, elle s’est enrichie d’une nouvelle fonction et devient incontournable pour avoir le geste écolo. Une gouttière ne se fait en général pas remarquer, sauf en cas de fuite. Il faut alors la changer : une tâche quasiment à la portée de tous. La question se pose alors, quel matériau choisir ?  PVC, zinc, aluminium ou cuivre, à chacun ses qualités esthétiques et techniques.
 

 

Faire le bon choix


Concevoir un réseau de gouttières efficace est indispensable pour protéger les façades et éviter les infiltrations d’humidité à l’intérieur de la maison. Une gouttière doit pouvoir évacuer toutes les pluies de ruissellement du toit, même en cas de gros orage. Côté esthétique, on distingue quatre principaux types de profils : la gouttière pendante ou demi-ronde, la Havraise, la carrée et la Nantaise. Le choix est fonction des habitudes régionales mais dépend aussi de l’inclinaison du toit, de sa surface et de la façade, avec laquelle la gouttière doit être en adéquation. Assurez-vous également que le PLU (Plan Local d’Urbanisme) n’impose pas un type de gouttières spécifique. Si vous achetez votre gouttière dans les grandes surfaces de bricolage, vérifiez bien sur l’emballage que les sigles de résistance aux UV, au gel, aux chocs et à la rupture, ainsi qu’à la corrosion apparaissent et que votre gouttière est bien certifiée par la norme européenne NF en 607.
 

Les matériaux : leurs avantages et inconvénients

Les poids plume
PVC, zinc, aluminium ou cuivre, le choix du matériau est fonction du budget mais aussi des qualités techniques requises.
"Tout aussi léger, l’aluminium est particulièrement résistant à la corrosion. Il se décline dans un grand nombre de coloris laqués et peut proposer des profils en corniche particulièrement appréciés pour les architectures contemporaines. Avec les gouttières en aluminium, on peut éviter la multiplication des soudures.  Pour cela, un conseil : faites-les mettre en œuvre par des professionnels. Elles seront fabriquées en continu sur le chantier à partir d’un véhicule-atelier. Efficacité assurée. Petit inconvénient : l’alu a tendance à se bosseler sous l’effet du gel. “
Léger, bon marché, le PVC est proposé dans une large palette de coloris. Il se pose par simple emboîtement ou/et par collage et se coupe à la scie à métaux pour s’adapter aux dimensions voulues. Il existe de nombreuses pièces de jonction préfabriquées et un tas d’accessoires qui optimisent la mise en œuvre. Seul bémol, le PVC résiste mal aux intempéries et est fortement déconseillé dans les régions où il gèle fort. Certains produits bénéficient d’une addition d’oxyde de titane qui apporte une plus grande résistance aux chocs mécaniques, thermiques et une meilleure tenue aux UV. 
Les robustes…
Le zinc, traditionnel par excellence pour les gouttières, est omniprésent dans toutes les régions de France. Les différentes sections se posent par emboîtement puis sont collées par soudage. D’une grande durabilité, jusqu’à 50 ans, il résiste à toutes les températures et à toutes les corrosions. Gris d’origine, il se patine légèrement sous l’effet de l’oxydation mais très lentement. C’est pour cette raison qu’il ne s’accommode pas de tous les styles de façades. 
Encore plus robuste, mais à un tarif nettement supérieur, le cuivre joue la carte du luxe. Il est particulièrement recommandé pour les vieilles demeures auxquelles il apporte un cachet incomparable. Il convient à tous les climats et s’oppose à tous types de corrosion.  Ne le choisissez pas pour son aspect clinquant d’origine, car l’oxydation va vite le faire changer de couleur, lui conférant des nuances plutôt dans les verts.
 

Tel un jeu de construction

Grâce aux crochets, raccords, angles sortant et rentrant, pièces en tous genres, les gouttières s’assemblent comme un jeu de construction. Sauf les gouttières en aluminium, qui permettent d’éviter un grand nombre de joints et de soudures mais qui doivent, pour cela, être impérativement préparées directement sur le chantier et mises en place par des professionnels confirmés. Pour les autres matériaux, pas de soucis mais avis aux bricoleurs amateurs, attention aux chutes ! N’hésitez pas à travailler du haut d’un échafaudage plutôt que d’une échelle… c’est moins périlleux. Et faites-vous aider : difficile parfois d’assembler, de coller ou de souder deux morceaux de grande longueur. Avant de commencer, prenez bien les mesures des différentes sections devant être raccordées. Le nombre de crochets utiles est souvent spécifié par le fabricant sinon il vous faudra prévoir un crochet par mètre pour le PVC et un crochet tous les deux mètres pour les gouttières métalliques. Une fois posées, pour gagner en longévité, veillez à nettoyer régulièrement vos gouttières et à éviter l’accumulation de feuilles mortes qui bloquent l’écoulement.
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