vendredi 19 décembre 2014

LA TUILE BETON ET MECANIQUE

A CHACUN SA TUILE "vd-couverture91"
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Chaque département voire région, à des conditions climatiques différentes, chacune ses ressources naturelles, un paysage variable, une histoire et une culture propre à son terroir, elles s'ont développer des caractéristiques uniques en matière d'habitation. La toiture couverture des maisons participe essentiellement à cette identité régionale. Gage de protection et de sécurité face aux intempéries, le style d'une toiture peut aussi devenir un signe de raffinement, de personnalité et joue un rôle prépondérant dans l'esthétique globale d'une habitation et de faire une union avec le paysage .
De 20 à30% des pertes de chaleur se font par la toiture .Ainsi une toiture périodiquement entretenue et rénovée par des professionnels de la couverture représente donc une économie considérable pour le foyer, et contribue à préserver l'environnement de la planète "couche d'ozone".
Beaucoup de nos régions ont choisi la TUILE comme matériaux de toit.
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Les tuiles en terre cuite 
assurent largement une bonne étanchéité et une bonne protection de l'isolant toiture. Elles bénéficient d'une garanties d'environ 30 ans contre le gel, elles sont aujourd'hui réalisées pour résister aux intempéries y compris des vents pouvant atteindre 160 km/heure, si elles sont fixées à la charpente  et conformément à la réglementation ,ceci est une une bonne assurance pour éviter notamment de blesser quiconque lors de grands vents. Enfin, un toit refait à neuf augmente la valeur de la maison et constitue un investissement pérenne pour la famille.
. Pour bien choisir une tuile,
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il faut prendre en considération les spécificités de la région,l'orientation climatique de l'habitation, la pente de la toiture, le style de la maison ou du bâtiment, le rendu souhaité et enfin le budget .
La tuile canal 
elle particulièrement adaptée aux toits à faible pente des régions ensoleillées, permettant aux maisons généralement basses de conserver une certaine fraîcheur venant du sol. Idéalement adaptée aux conditions climatiques du Sud, la tuile canal permet l'évacuation rapide des eaux de pluie lors d'orages violents. Il existe plusieurs dimensions de tuiles canal dont deux familles principales : les Canal de 40 et les Canal de 50 (le nombre indiquer la longueur des tuiles en cm).
La tuile plate
 elle peut être en version droite ou écaille. Elle possède un énorme avantage, elle est parfaitement adaptée aux pentes de toitures assez fortes qui favorisent l'écoulement des eaux de pluies et des neiges d'hiver. En outre, la tuile plate convient particulièrement aux toits à géométrie complexe : tourelles, retournements, toitures courbes, ogives ou pentes différentes. La pureté des formes de la tuile plate et son aspect traditionnel donne tout son cachet à la toiture, et favorise les créations. Il faut compter généralement entre 36 et 95 tuiles plates par m² de toiture mais cela peut varier en fonction des formats existants. L'utilisation de la tuile plate est majoritairement localisée dans la moitié Nord de la France mais se trouve aussi en Normandie, dans le Limousin.
Tuile à emboîtement
elle a été inventée au XIXème siècle la tuile à emboîtement permet, comme son nom l'indique, aux tuiles de s'emboîter les unes dans les autres. Il en existe trois sortes, grand moule à fort galbe, grand moule faible relief et petit moule.
La tuile petit moule 
elle peut exister sous deux formes : soit à l'aspect plat, imitant sensiblement les tuiles plates et essentiellement ancrées au nord de la Loire, soit à relief, dont la partie droite est ondulée, caractéristique de la région Nord-Pas-de-Calais.
La tuile grand moule
avec un fort galbe, et d'un format généreux, qui, selon les modèles varie de 10 à 13 tuiles par m² : un galbe plein de rondeur qui rappelle les courbes de la tuile canal et des emboîtements qui facilitent sa pose la rende performante et économique. Cette gamme s'habille d'une palette de couleurs adaptée aux nombreuses régions qu'elle couvre : des plus vives pour le sud ouest ou le sud du Rhône Alpes en passant par des nuances plus subtiles pour la Vendée et la côte atlantique et des camaïeux chantants pour la Corse et le sud est.
La tuile faible 
avec un galbe moyen, à emboîtement de plus ou moins 10 au m², elle trouve son fondement dans la recherche de l'économie au niveau du temps de pose. Cette tuile faiblement galbée s'inspire des aspects des tuiles traditionnelles régionales. Elle peut être d'aspect plat, à onde, à panne, à cornet... Ces tuiles ont connu un fort développement ces dix dernières années et se trouvent quasiment dans toutes les régions, avec une forte représentation dans le Nord Est de la France.
La tuile à côte 
elle se caractérise par la présence d'un relief central sous forme de côte ou de losange. Traditionnellement de format 13 à 14 au m², ces tuiles signent l'architecture de la première moitié du XXème siècle, du bassin d'Arcachon aux maisons meulières de l'Ile de France.


vendredi 5 décembre 2014

SECURISEZ VOTRE CHEMINEE

PENSEZ SECURITE,PENSEZ CHEMINEE

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PRUDENCE DANGER : CHEMINEE
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Quels que soient le lieu et le type de bâtiment dans lequel vous habitez, une cheminée ne doit pas fonctionner si elle n’est pas ramonée régulièrement ainsi que son conduit extérieur vérifié. Cela est une obligation légale d’une part, mais surtout une obligation de sécurité (Article 2213-26 du Code général des collectivités territoriales ). Les dangers: une cheminée non ou mal ramonée vous expose directement au reflux des gaz dans votre salon, voire à un incendie.Un conduit extérieur mal entretenu peut provoquer un danger pour votre toiture ( chute de débris etc )
Le ramonage n’est pas une option, mais une nécessité !
Suie, nids d’oiseaux, branches réfractaire intérieur défectueux ( rien que des dangers cachés pour une bonne utilisation de votre cheminée ) Vous n’avez pas idée du nombre d’éléments différents qui peuvent obstruer votre cheminée . Une chose est sûre, que vous habitiez en ville ou à la campagne, dans une vieille maison ou un immeuble récent : dès lors que votre cheminée fonctionne, il vous faut donc l’entretenir.
Le Règlement sanitaire départemental, bien qu’il varie selon les zones ou vous résidez, impose généralement un ramonage une fois par an pour les conduits de combustibles gazeux et deux fois par an pour les conduits de combustibles liquides et solides (fuel, bois, charbon,granulé).
Vous pouvez éventuellement effectuer le ramonage par vous-même, mais devrez de toute façon fournir un certificat délivré par un maître ramoneur. Un certificat que vous remettrez à votre compagnie d’assurances et que vous conserverez en cas de problème.
À savoir : le ramonage peut être demandé par le propriétaire,votre assureur en cas d’incendie, le locataire . Dans tous les cas les frais de ramonage (de 40 à 90 euros) sont à la charge de l’occupant.
Plusieurs bonnes raisons de ramoner
La Loi n’est évidemment pas la seule et bonne raison de faire ramoner votre cheminée.
Le ramonage d’une cheminée est une condition de sécurité indispensable à son utilisation. Si votre cheminée refoule, les gaz envahissent votre habitation (dont le monoxyde de carbone, on recense plusieurs centaines de morts chaque année) et les flammes peuvent, en quelques minutes, dévaster votre maison.
Le ramonage et des contrôles réguliers réduisent les risques d’émanations toxiques et d’incendies.
Il peut aussi vous permettre de faire des économies. En effet, moins le tirage de votre cheminée est bon, plus il vous faudra utiliser de combustible. La suie et, à plus fortes raison, les branches qui obstruent le conduit, sont autant d’éléments qui vous obligeront à consommer davantage (et à émettre davantage de gaz polluants dans l’atmosphère, par la même occasion et vous participez à la destruction de la couche d’ozone).
Faire appel à un professionnel est souvent nécessaire.
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Vous pouvez vous atteler vous-même au ramonage de votre cheminée, mais rappelez-vous que seul le certificat d’un professionnel sera considéré comme valide auprès de votre compagnie d’assurance.
Pour le choisir :
Ne vous adressez pas à n’importe qui, mais exigez une certification (Qualibat, ou trois ans au moins d’ancienneté).
Selon les entreprises, le ramonage vous coûtera entre 40 et 90 euros ; méfiez-vous des ramoneurs indépendants qui vous proposent des tarifs supérieurs ou inférieurs et sans la délivrance de certificat de ramonage.
N’attendez pas l’automne ni en plein hiver les premiers souffles de froid pour penser à faire ramoner votre cheminée : c’est évidemment l’époque où les ramoneurs sont surchargés…
Ramoner soi-même
Si, d’aventure, vous vouliez effectuer le ramonage tout seul, soyez renseigné et équipé en conséquence.
Le ramonage n’est pas une opération à prendre à la légère et seul un professionnel
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pourra vous dire que le travail a été fait convenablement, sans risque présent et futur, et vous délivrer un certificat.
Méfiez-vous, enfin, des fameuses ( bûches ramoneuses ), vendues en magasin et censées nettoyer le conduit en brûlant. Ces bûches peuvent servir à fragiliser la suie avant un ramonage, mais ne doivent en aucun cas le remplacer. Il faut savoir qu’il arrive que les produits chimiques contenus dans certaines de ces bûches fragilisent les matériaux de votre conduit. Le ramonage n’est donc pas très contraignant, tant en termes de fréquence qu’en termes de prix ; il serait pourtant inconscient de s’en passer.
Ramoner votre cheminée et contrôler les parties extérieurs (souche-chapeau-paroi-gainage-solin)sera un gage d'une sécurité pour vôtre bien être.
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jeudi 4 décembre 2014

TERRASSE TOITURE ( un élément à contrôler )


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Le constat selon vd-couverture91.fr

pour les toitures terrasses.

La plupart des sinistres concernant l’étanchéité des toitures-terrasses ont pour origine les points singuliers et notamment les relevés. Les décollements et déchirures peuvent avoir des conséquences coûteuses.

Le diagnostic des causes qui peuvent entrainer des dommages sur une toiture.

Les relevés d’étanchéité servent à retenir l’eau en périphérie des terrasses revêtues d’un complexe d’étanchéité. Cette rétention évite la dégradation des façades par débordement ainsi que les infiltrations à l’intérieur des ouvrages.
Pour assurer l’étanchéité de la toiture-terrasse à la périphérie des émergences, ces relevés sont mis en oeuvre en adhérence totale sur un support adapté à cet usage .

Les décollements et glissements peuvent avoir plusieurs origines

  • Support humide (décollement par pression de vapeur d’eau) ;
  • Défaut d’imprégnation (absence, insuffisance ou nature inadaptée de l’imprégnation) ;
  • Aspect glacé du support ;
  • Défaut de soudure du revêtement ;
  • Contraintes mécaniques (effet de traction créé par une charge importante (terre) en fonction de la hauteur de relevés, par exemple) ;
  • Les déchirures poincement proviennent
  • D’une fissuration du support due à des effets thermiques (effet de bilame dans le cas d’acrotères hauts,acrotères préfabriqués de grandes dimensions, basculement de talons d’acrotères, hétérogénéité entre supports) ;
  • De cisaillements dans les gorges des relevés dus à des poussées de la protection en dur de la partie courante (insuffisance voire absence de joint périphérique) ;
  • Du cisaillement (plis à 45° C) dû à des effets thermiques entre les parties isolées (partie courante) et celles non isolées (acrotère et/ou équerres métalliques).

Les débordements, dans le cas de terrasses-jardins, sont dus à un niveau de terre dépassant la hauteur de relevés.

Cela arrive lorsque le paysagiste anticipe de manière excessive le tassement futur de la terre.
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Respecter :
  • les conditions fixées par le DTU en fonction de la nature des supports (béton, métal, bois) et de la nature des toitures-terrasses (accessibles, non accessibles, jardin, parking), ou, pour les procédés d’étanchéité non traditionnels (revêtements à base de bitume modifié (élastomère, APP) mis en œuvre par soudure au chalumeau), les prescriptions des avis techniques du btp (ces Avis Techniques renvoyant le plus souvent des principes fixés par les DTU pour ce qui concerne la conception des relevés) ;
L’essentiel
La bonne tenue et le bon fonctionnement des ouvrages de relevés dépendent :
  • de la parfaite adhérence du revêtement au support, tenant compte d’éventuelles hétérogénéités de celui-ci entre partie courante et support de relevé ;
  • du choix des matériaux :protégés par granules minéraux ou feuille métallique en fonction de la nature de la terrasse (accessible ou non) ;
  • de la compatibilité entre matériaux (bitume traditionnel - bitume modifié APP ou élastomère) ;
  • de la conception des matériaux en ce qui concerne les armatures (tissus de verres, polyester non tissé) ;
  • de la mise en oeuvre proprement dite qui aujourd’hui se fait par soudure au chalumeau et inclus le respect de dispositions normatives concernant les hauteurs, les protections en tête et la protection en général (enduit, grillage) ;
  • de la programmation d’un entretien régulier (annuel) pour assurer la pérennité de l’ouvrage (contrat d’entretien auprès d’entreprises spécialisées, par exemple).
Toiture-terrasse.
Toiture et/ou terrasse dont la pente est inférieure à 15 % (au-dessus, c’est une toiture inclinée).
On classe les toitures-terrasses en fonction de quatre critères :
 Leur accessibilité et leur fonction.
Les toitures-terrasses sont dites :
  • soit inaccessibles (sauf pour entretien et réparations exceptionnelles) ;
  • soit à zones techniques (toitures-terrasses à circulation piétonnière fréquente pour l’entretien d’éléments en émergence tels que machineries d’ascenseur). Leur pente doit être inférieure à 7 %, et leur étanchéité ne doit pas être autoprotégée par une feuille métallique ;
  • soit accessibles (aux piétons), sans limitation particulière ;
  • soit circulables (circulation et stationnement de véhicules). On différencie ces toitures-terrasses selon qu’elles sont accessibles aux véhicules légers (moins de 2 tonnes à l’essieu) ou aux véhicules lourds (plus de 2 tonnes) ;
  • soit toitures-jardins, toitures-terrasses recouvertes de terre végétale et de plantations.
 Leur élément porteur.
Les éléments porteurs les plus courants sont
  • soit en béton : béton armé en dalles ou coulé en place en voiles ou dalles sur ossature armée ou sur bacs d’acier, béton précontraint, planchers à poutrelles préfabriquées, panneaux de béton cellulaire armé, etc. ;
  • soit en acier (bacs de tôle nervurée) ;
  • soit en panneaux de bois sur ossature.
Leur pente.
On considère toujours la pente du support d’étanchéité (qui peut ne pas être celle de l’élément porteur). On distingue les toitures-terrasses :
  • à pente nulle : pente du support d’étanchéité inférieure à 1 % ;
  • plates : pente de 1 à 5 % dans le cas général, ou 1 à 3% si le support est la tôle d’acier nervurée ;
  • rampantes : pente de 5 à 15 % dans le cas général, ou 3 à 7 % sur acier nervuré ; au-dessus de ces valeurs, la toiture est dite inclinée.
Leur région climatique.
Les toitures soumises aux climats de montagne, à une altitude supérieure à 900 m, font l’objet de mesures spéciales pour tenir compte des surcharges dues à la forte épaisseur de neige qu’elles doivent supporter sur de longues périodes.
Relevé.
Hauteur sur laquelle on fait remonter un revêtement d’étanchéité le long des reliefs et émergences d’une toiture-terrasse (souches de cheminée, murs d’acrotère, etc.). Les relevés sont généralement limités, à leur sommet, par une engravure.
Adhérence.
Mode d’application collée des revêtements d’étanchéité, par opposition à la pose dite en indépendance, qui qualifie au contraire un ouvrage étanche non solidaire de son support, posé sur une couche intermédiaire de désolidarisation ; dans ce cas, les éventuels mouvements du support n’étant pas transmis directement à l’étanchéité, celle-ci est moins sollicitée et donc plus durable.
Emergence.
Désigne chacun des éléments qui sortent en saillie d’une toiture-terrasse ou d’une couverture de comble : souches de cheminées, aérateurs, prises d’air, lanterneaux…
Les émergences rendent nécessaires des relevés d’étanchéité ou des ouvrages de raccordement au matériau de couverture.
Encastrement du bord d’une bande ou d’une bavette d’étanchéité dans une rainure pratiquée dans une paroi verticale, à la base d’une joue de lucarne, au-dessus d’un bandeau, au sommet d’un relevé d’étanchéité de toiture-terrasse .
Becquet.
Plaquette de métal fixée sur un égout de toit pour dévier l’écoulement de l’eau.
Solin.
Une bande de solin est une façon de bavette en zinc engravée dans un mur pour protéger un relevé d’étanchéité le long d’une pénétration.
Poinconnement.
Plaquette de métal fixée sur un égout de toit pour dévier l’écoulement de l’eau.
Eléments d’une façade situés au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, pour constituer des rebords ou des garde-corps, pleins ou à claire-voie.
Autoprotégé.
Qualifie un revêtement fourni avec son autoprotection.
Autoprotection : Matériau associé ou incorporé à la surface d’un revêtement d’étanchéité, pour le protéger d’une part contre les rayonnements solaires directs, d’autre part contre les poinçonnements de circulation de piétons ou de travaux d’entretien.
Les autoprotections courantes sont soit des granulats collés, soit des feuilles métalliques minces.
Lisez l'intégralité de nos articles sur nôtre site internet:
 de vd-couverture91 VIA  http://www.vd-couverture91.fr 
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samedi 29 novembre 2014

LE FAITAGE:closoir ou scellé

FAITAGE  DE TOIT

FAITAGE DE TOIT
FAITAGE DE TOIT


LE FAITAGE PAR VD-COUVERTURE91
entreprise de toiture
AERER SA COUVERTURE DE TOIT

La ventilation de la toiture en partie haute est essentielle, sinon la pérennité de l’ouvrage ne serait pas garantie.La mise en œuvre des faîtages peuvent être soi :Par/
La technique du faîtage par closoir
.
Après avoir mis en œuvre les chevrons et les liteaux, on pose les tuiles, puis le dernier rang.
On sélectionne en fonction du modèle de la tuile, de la pente de la toiture et du modèle de faîtière, une lisse de rehausse . Pour y arriver, il suffit de présenter une faîtière puis de mesurer avec précision la hauteur de cette lisse.
Une fois débitée à la dimension voulue, la lisse de rehausse peut alors être fixée. Petite astuce de chantier, on a la possibilité de superposer des liteaux pour obtenir la hauteur de lisse prédéterminée.
Le closoir ventilé, un complexe en PVC et en aluminium, vient se poser sur la lisse de rehausse et se plaque sur le dernier rang de tuiles. 
Il ne reste plus qu’à poser les faîtières et à les fixer au moyen de crochets adaptés au modèle de tuiles, vissés dans la lisse de rehausse.
Installation du fronton.
La fixation d’un fronton en bout de faîtage parfait la finition tout en masquant les bois de charpente.La première étape consiste à tracer la rive individuelle avant de la tronçonner.
Une fois ces tuiles de rive découpées suivant le précédent traçage, on peut les positionner. On remarque que le dernier liteau en haut de pente est posé sur le champ. Ceci permettra à la sous-faîtière de bien reposer sur la tuile du rang inférieur.
Sur le même principe que précédemment, on fixe une lisse de rehausse. Dans le cas présent on utilise des fixations de liteaux de rehausse.
On peut alors mettre en place le rang de sous-faîtières.
Enfin, le fronton vient parachever l’ensemble .
La technique du faîtage scellé 
Cette technique consiste d’abord à étaler du mortier en haut de pente. Ce mortier, peu rigide, permet d’absorber les mouvements des bois de la charpente.
Une fois cette première et primordiale opération achevée, on peut positionner les faîtières. On aura pris soin, auparavant, de mouiller les tuiles pour permettre une bonne adhérence au mortier.
On arase alors le mortier au moyen d’une langue de chat, de façon à obtenir une finition propre de l’embarrure. Cette dernière est la partie de mortier qui restera visible, d’où l’importance de sa finition.
L’étape suivante consiste à nettoyer correctement les tuiles avec une éponge propre. Cela évite qu’elles ne soient tachées par des projections de mortier qui, en durcissant, souilleraient la toiture.
Comme pour les deux précédentes solutions, le fronton est, lui aussi, scellé mais ici de la même façon que les faîtières, au mortier.

Type de faîtage   
faitage couverture de toit
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Pour les toitures en tuiles traditionnelles , on utilise des tuiles identiques, disposées à cheval au sommet des deux versants. Ces tuiles sont dites faîtières  bien qu'il s'agisse de tuiles strictement identiques aux autres tuiles utilisées. Toutefois, on utilise parfois en faîtage des tuiles de même forme mais de plus grandes dimensions. Les tuiles de faîtage sont traditionnellement bâties au mortier. La tendance actuelle est de disposer en chevauchement du vide de jonction des versants un dispositif d'étanchéité supplémentaire (closoir)

pose de closoir sur toiture
qui garantit mieux l'étanchéité et comportant des orifices qui contribuent à la ventilation des combles. Les tuiles faîtières dissimulent ce dispositif pour préserver l'esthétique de la couverture.

LA POSE SCELLÉE PAR CIMENTATION

La pose scellée ou pose hourdée consiste à assurer l'étanchéité aux points

 singuliers 
faitage ciment

du toit (faîtage, arêtier, cheminée, etc) par l'application de mortier.

Cette technique « traditionnelle » déjà utilisée chez les romains présente
néanmoins
 des inconvénients majeurs. En effet, une fois posée, la charpente « travaille » :
elle bouge pendant plusieurs mois avant de trouver son assise.
 Les phénomènes de pression exercée par le vent sur la toiture augmentent
ponctuellement ce phénomène « naturel ».
faitage mortier

Une fois scellée, la couverture réagit comme un ensemble compact à ces mouvements et des fissures
 apparaissent au faîtage. L'eau pénètre alors facilement en sous toiture. Elle pourrit lentement la charpente
qui devient alors encore plus sensible aux « mouvements » et donc aux risques de fissures du mortier, etc.
Aujourd'hui, avec l'usage étendu des fermettes, plus souples qu'une charpente traditionnelle,
les mouvements exercés sous la pression du vent sont amplifiés et les risques de fissures multipliés.
Ce type d’intervention nécessite un travail important: si, par exemple, une tuile est fissurée au faîtage,
l'homme de l'art est obligé de casser les ouvrages maçonnés pour la changer. Il devra ensuite refaire
 la maçonnerie à l'identique.
Changer une tuile demande dans ce cas autant d'effort que de changer l'ensemble de la ligne de faîtage !

LA POSE À SEC A L'AIDE DE CLOSOIR

Apparus dans les années 60, les produits permettant la pose « à sec »
des ouvrages de couverture (faîtage, arêtier, rive, égout et abergement)
sont de véritables innovations.
closoir faitage
Ces produits ont révolutionné le travail des poseurs et présentent des avantages
indéniables :
  • De gain de temps à la mise en œuvre. Qu'ils soient cloués ou collés, les closoirs de faîtage et d'arêtiers se posent rapidement, proprement et ne nécessitent pas de temps de séchage. De même les abergements et solins sont pré-collés ou se posent avec des colles faciles à appliquer.
    pose de closoir ventilé sur faitage
  • De longévité. Une fois posés sur les lisses de rehausse, les closoirs souples et rigides absorbent avec souplesse les mouvements de charpente et restent intégralement étanches aux pluies battantes, aux pénétrations de neige poudreuse, poussières et pollen .
  • De simplicité de manutention sur les toits. Conçus avec des matériaux modernes, les closoirs, abergements et solins sont légers. Souvent présentés en rouleaux, ils sont peu encombrants. Leurs manutentions sur la toiture sont ainsi rendues plus faciles qu'avec des « gâches » de mortier de plusieurs kilos.

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